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Doit-on encore présenter cet événement majeur dans la vie stavelotaine ?

Durant trois jours, c’est une agitation sans pareille qui secoue la localité à l’occasion de la mi-carême. Evidemment l’Harmonie n’est pas en reste puisqu'elle commence dès le samedi soir en entraînant la foule durant le cortège humoristique par ses arrangements « maison » d’airs connus de tous.

Cette folle sarabande ne s’arrête pas là, mais continue dans les différentes salles de la ville où les musiciens sont attendus par une multitude de fêtards avides d’une ambiance démentielle.

Le petit jour n’est pas loin quand tombent les dernières notes, mais il faut récupérer rapidement car le dimanche dès 13 heures, il faut être à pied d’œuvre.

Dame, quand on est la « musique officielle de la Confrérie des Blancs-Moussis» on a du pain sur la planche !

Revêtue du célèbre uniforme blanc, assurant à nouveau l’animation du cortège jusque et y compris le « Rondeau des Blancs-Moussis » et la farandole indescriptible qui s’en suit, puis déambulant ensuite dans les rues, la mission de la société se termine par l’ouverture du feu d’artifice vers 20 heures. Voilà c’est fini… jusqu’au lendemain !

Le lundi, il est 14 heures lorsque les premières notes se font entendre, d’abord hésitantes (normal, après deux jours d’effort) pour très vite retrouver le niveau optimal qui ranimera les fidèles au hasard des haltes dans les cafés locaux.

Le public habitué du bal de clôture du Comité des Fêtes attendra encore de pied ferme la venue de l’Emulation lors de la remise des prix du meilleur groupe carnavalesque, et durant une heure ce sera un vrai martyr pour les jambes des danseurs, sautant et gigotant comme envoûtés par l’ambiance créée. Et puis le mardi… il n’y a plus rien, si ce n’est les souvenirs et une grande fatigue. Mais vivement l’année suivante qu’on recommence !